Lecco revient
A nouveau une semaine sans rien écrire, mais finalement pas grand chose à raconter avant le week-end qui vient de se terminer. Je passe juste très vite sur la soirée Halloween de mardi soir dans une résidence étudiante, qui était loin d'être une mauvaise soirée en soi mais que je n'ai pas vraiment appréciée, étant donné que j'étais un peu fatigué, agacé, énervé, donc pas au mieux de ma forme, pour des raisons assez obscures que je ne déballerai pas sur la place publique...
Le reste de la semaine "in discesa" comme ils disent ici jusqu'au départ pour Lecco samedi.
L'histoire de ce week-end à Lecco c'est que Delphine, une française qu'on a rencontrée à Côme pour les cours d'italien, fait ses études là-bas, parce que le Politecnico di Milano est éparpillé dans plusieurs villes de Lombardie. Delphine a donc eu la bonne idée de nous inviter Greg et moi plus deux autres Erasmus de Côme, Aine l'Irlandaise et Thomas le Suisse. On a donc pris le train de Milan à Lecco samedi soir et on a retrouvé chez elle d'autres Français qui étudient à Lecco ou Milan. Repas, puis petit aperçu de la vie nocturne de Lecco qui plaît tant à Delphine et tous ceux de Lecco, c'est-à-dire pas grand chose... J'exagère mais ils dépriment un peu à cause de ça que je me permets d'en remettre une couche. Enfin j'ai quand même eu le temps de me faire un pote dans un bar, en la personne d'un serveur qui, aux erreurs de traduction près, m'a dit : "pousse-toi que je donne les verres", fin de citation. J'aime me servir de ce genre d'anecdotes pour me faire un avis ultra hâtif sur les gens. Comme à Firenze avec Giorgio : désolé ça n'a rien à voir mais je n'avais pas raconté cette anecedote. C'était à Firenze, soirée en boîte du samedi soir, entrée gratuite pour les Erasmus : un gars de l'ESEG qui répond au prénom de Giorgio (prononcer jorjo) est à côté du videur pour valider le statut Erasmus. Or quand vient mon tour il dit "non il est pas avec nous", le videur lui redemande, il confirme, là le videur était à deux doigts de m'envoyer paître quand une française de l'ESEG lui a dit que je faisais partie du groupe. Depuis ce moment j'ai une profonde antipathie pour ce brave jorjo, va savoir pourquoi... Je ferme la parenthèse.
Donc voilà soirée ma foi très sympathique dans deux bars de Lecco. Ensuite dodo.
Le dimanche on ne se lève pas trop tard pour prendre le téléphérique en direction d'un panorama qui s'appelle Piani d'Erba. Et là je vais vous faire profiter des vues magnifiques auxquelles on a eu droit, sur Lecco, le lac de Côme, les montagnes et les belles couleurs automnales...
Pour ceux qui sont en France je ne suis pas mieux que vous, le froid est arrivé à Milan aussi.
Le reste de la semaine "in discesa" comme ils disent ici jusqu'au départ pour Lecco samedi.
L'histoire de ce week-end à Lecco c'est que Delphine, une française qu'on a rencontrée à Côme pour les cours d'italien, fait ses études là-bas, parce que le Politecnico di Milano est éparpillé dans plusieurs villes de Lombardie. Delphine a donc eu la bonne idée de nous inviter Greg et moi plus deux autres Erasmus de Côme, Aine l'Irlandaise et Thomas le Suisse. On a donc pris le train de Milan à Lecco samedi soir et on a retrouvé chez elle d'autres Français qui étudient à Lecco ou Milan. Repas, puis petit aperçu de la vie nocturne de Lecco qui plaît tant à Delphine et tous ceux de Lecco, c'est-à-dire pas grand chose... J'exagère mais ils dépriment un peu à cause de ça que je me permets d'en remettre une couche. Enfin j'ai quand même eu le temps de me faire un pote dans un bar, en la personne d'un serveur qui, aux erreurs de traduction près, m'a dit : "pousse-toi que je donne les verres", fin de citation. J'aime me servir de ce genre d'anecdotes pour me faire un avis ultra hâtif sur les gens. Comme à Firenze avec Giorgio : désolé ça n'a rien à voir mais je n'avais pas raconté cette anecedote. C'était à Firenze, soirée en boîte du samedi soir, entrée gratuite pour les Erasmus : un gars de l'ESEG qui répond au prénom de Giorgio (prononcer jorjo) est à côté du videur pour valider le statut Erasmus. Or quand vient mon tour il dit "non il est pas avec nous", le videur lui redemande, il confirme, là le videur était à deux doigts de m'envoyer paître quand une française de l'ESEG lui a dit que je faisais partie du groupe. Depuis ce moment j'ai une profonde antipathie pour ce brave jorjo, va savoir pourquoi... Je ferme la parenthèse.
Donc voilà soirée ma foi très sympathique dans deux bars de Lecco. Ensuite dodo.
Le dimanche on ne se lève pas trop tard pour prendre le téléphérique en direction d'un panorama qui s'appelle Piani d'Erba. Et là je vais vous faire profiter des vues magnifiques auxquelles on a eu droit, sur Lecco, le lac de Côme, les montagnes et les belles couleurs automnales...
C'est pas mal non ? Je conçois que la vie étudiante à Lecco ne doit pas être tous les jours trépidantes mais ce qui est sûr c'est qu'ils ont des montagnes très mignonnes pour s'oxygéner à deux pas et que ça m'a fait du bien. En plus de ça, j'étais bien content de revoir Delphine, Aine et Thomas que je ne revois pas beaucoup depuis Côme. Donc que du bon sur ce week-end.
Pour ceux qui sont en France je ne suis pas mieux que vous, le froid est arrivé à Milan aussi.







1 Comments:
A lire ton commentaire on dirait que j'étais plus démoralisé que les Français le 9 juillet dernier, mais en fait j'étais plus énervé qu'autre chose je crois.
Enfin en tt cas merci pour ton message et gros bisous à vous 2
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