Troisième saison
Je me suis décidé. Je vais l'écrire cet article sans aucun intérêt pour donner des informations que tous ceux qui continuent à lire mon blog connaissent déjà. En plus j'aime pas raconter ma vie, même si c'est toujours ce que j'ai fait jusque là. Les gouttes coulent sur la vitre comme des papillons sur les étoiles. A dire avec l'accent marseillais. Trop de choses à faire, il n'y a pas d'étoiles ce soir. Comme je disais, je commence à travailler le 1er octobre. Les jours raccourcissent, on le voit car il fait nuit plus tôt le soir. L'esthétique ou l'éthique, là est la question. Une seconde de partie, et tout s'est envolé, même les papillons. Un mémoire à finir aussi, mais à l'endroit ou entre nous, c'est du pareil au même. Il suffit d'y penser, c'est pas si dur. Ces maisons qu'on voit, là-bas, au loin, elles nous parlent elles aussi, quoi de plus normal ? Comment ça ? C'est pas bientôt finie cette histoire ? Une drôle de cloche. Toujours en attente d'appartement. Ca y est ? Le compte est bon ? Et dire qu'ils me l'avaient tous dit, du premier jusqu'au dernier. Désormais la cloche a sonné, les vaches sont rentrées, et l'amiral donne ses ordres. Une bonne chose de faite. En voilà un qui va être content, n'est-ce pas ? Ma foi, cette année s'annonce en fanfare. Ces notes de musique, comment font-elles déjà ? Une dernière pour la route. Oui, mais en dansant s'il vous plaît. La prochaine fois, ça ne se passera pas comme ça. Et dire qu'un jour un homme a brandi son pistolet, mais qu'a-t-il dit déjà ? J'accuse, mais ce n'est pas mon dernier mot.
