Toscane
Tout ce que j'avais écrit, et qui m'avait pris à peu près une heure vient d'être effacé par ce putain de blogger de merde, qui est aussi un connard de site de merde. Je suis un peu énervé.
Donc du 6 au 10 mars je suis parti en Toscane avec Greg pour faire quelques hot spots de la région, à part Florence que j'avais déjà fait, mais aussi des spots un peu moins hot puisque des petits villages pittoresques qui contribuent au charme de la Toscane. Jusqu'à maintenant je ne connaissais la Toscane que depuis la fenêtre de ma voiture quand j'étais allé sur l'île d'Elbe, ou par les photos sur les guides. Maintenant je sais que même en vrai la région est exceptionnelle.
Autre plaisir le lendemain : je n'ai pas pu avoir de places pour le derby mais l'Inter gagne encore. C'est moins spectaculaire qu'en octobre mais c'est toujours agréable.
Première semaine de cours presque terminée, j'ai trop de cours à 8h30, avec en plus un réveil à 6h mercredi pour aller skier. Vivement les vacances, en août.
Donc du 6 au 10 mars je suis parti en Toscane avec Greg pour faire quelques hot spots de la région, à part Florence que j'avais déjà fait, mais aussi des spots un peu moins hot puisque des petits villages pittoresques qui contribuent au charme de la Toscane. Jusqu'à maintenant je ne connaissais la Toscane que depuis la fenêtre de ma voiture quand j'étais allé sur l'île d'Elbe, ou par les photos sur les guides. Maintenant je sais que même en vrai la région est exceptionnelle.
- Mardi 6 mars : départ retardé à l'après midi à cause d'un loupé sur le site de l'Inter pour acheter des places pour le derby. Avant d'arriver à l'auberge de jeunesse à Lucques on s'est arrêté dans quelques villages : Minucciano, Vagli Sotto e Castiglione di Garfagnana. Une mise en bouche très satisfaisante.

- Mercredi 7 mars : le matin Lucques sous la pluie, avec un centre historique très charmant, notamment l'ancienne arène romaine transformée en grande place circulaire (photo de gauche).

L'après-midi Pise, toujours sous la pluie. Comme tout le monde connaît la tour penchée il n'y a aucun intérêt à ce que je mette la photo (d'ailleurs très beau spectacle devant la tour des touristes qui se font prendre en photo faisant semblant de supporter la tour), donc voici la très belle cathédrale qui se toruve juste à côté, et le triptyque du campo dei miracoli Baptistère-Cathédrale-Tour. Evidemment ce campo est magnifique, mais hormis cette place Pise n'a rien d'exceptionnel, et le fait qu'il soit un peu en marge du coeur actif de la ville m'a un peu donné l'impression de me trouver dans un musée inerte et sans interaction avec la ville qui l'entoure et les Pisans.

- Jeudi 8 mars : trajet entre Lucques et Sienne en passant par plusieurs jolis villages. D'abord San Miniato, un village perché qui serpente de part et d'autre d'une tour du haut de laquelle j'ai pu apprécier ces belles vues :

Ce village se caractérise aussi par un montant exorbitant de contravention de stationnement : 36 euros pour oubli de parcmètre, trois fois plus qu'à Paris. Heureusement que j'ai une voiture française.
Après San Miniato on est tombé sur plusieurs paysages de carte postale, avec les collines verdoyantes surmontées des villas et des cyprès, les ombres des nuages. Exceptionnel.

Ensuite Volterra, le village médiéval qui était cher à Stendhal, avec ses ruelles, ses fortifications. Et sur la photo de droite ce condensé d'Italie : le ciel bleu, le vieux papi tranquille, la Fiat, le linge à la fenêtre.

Enfin San Gimignano, un autre village médiéval, connu pour ses nombreuses tours (le manhattan médiéval paraît-il). La photo de droite a été prise du haut de l'une d'entre elles.

Le soir le flot de touristes est remplacé par les enfants du village qui jouent à cache cache entre les vielles pierres. On s'y sent mieux. - Vendredi 9 mars : toute la journée à Sienne, qui est selon moi la plus belle ville de mon voyage, et aussi parmi les plus belles que j'aie pu voir en Italie. L'élément le plus remarquable est la piazza del campo (photo de gauche) où a lieu le Palio, et dont l'inclinaison est une invitation au farniente. Car ce qui est remarquable, c'est que cette place n'est pas une place de passage comme la place du Dôme à Milan, mais un endroit où on s'assoit pour manger sa glace (on y dort pas mal aussi d'ailleurs), et où on côtoie non seulement les touristes, mais aussi les étudiants de l'université toute proche, les gens qui viennent faire les magasins : le touriste devient acteur de la ville en mouvement, très différent de Pise.

A part la place il y a la cathédrale mais je ne m'y connais pas, je vous laisse juger.


- Samedi 10 mars : plusieurs étapes, d'abord Montepulciano. Encore un village perché, mais je crois que cette photo est en fait un autre village où on ne s'est pas arrêté, peut-être Pienza.

Puis surtout l'abbaye Sant'Antimo, posée au milieu des vignes et des montagnes, un site vraiment magique :

Puis Montalcino, pas grand chose à dire :
Et enfin deux abbayes : Monte Oliveto Maggiore, nichée dans la forêt, et San Galgano, des ruines pas mal.

Avant de rentrer à Milan je suis passé à Piombino saluer Daniele et Katia qui gèrent le bar du camping où j'ai fait mon stage il y a un an et demi. Toujours aussi chaleureux et accueillants, un vrai plaisir.
Autre plaisir le lendemain : je n'ai pas pu avoir de places pour le derby mais l'Inter gagne encore. C'est moins spectaculaire qu'en octobre mais c'est toujours agréable.
Première semaine de cours presque terminée, j'ai trop de cours à 8h30, avec en plus un réveil à 6h mercredi pour aller skier. Vivement les vacances, en août.



8 Comments:
Heureux de voir le grand retour de ton blog! Même si tu as un peu craqué sur le style: "le touriste devient acteur de la ville en mouvement", mais ça veut dire quoi ça!
Ca donne vraiment envie d'y aller (il faut trouver la bonne saison je suppose).
En revanche une question me taraude: pourquoi les ritals font-ils toujours sécher leur foutu linge aux fenêtre? Est-ce pour être acteur de la ville en mouvement?
Xavier où l’homme qui répond dans les 5s suivant l’apparition d’un nouveau post... Sinon Damien c’est cool que tu sois allé en Toscane. J’y étais allé petit avec mes parents et j’en garde un excellent souvenir. Continue sur le « le touriste devient acteur de la ville en mouvement » je me croirais revenu avec Finkie.
C'est vrai qu'en relisant je me rends compte que j'ai un peu craqué. Plutôt que Finkie je dirais Gahinet mais c'est pas flatteur pour moi...
Pour Xavier je vais revenir à un style plus simple :
c'était cool la Toscane man, j'ai trop kiffé
Il faut savoir que Damien a fait un rencontre cinématographique avec David Lynch. Il pratique désormais tout comme son réalisateur preferé la méditation transcendentale. Et depuis, je vous le jure, c'est plus possible de parler avec lui. Le coup de la ville en mouvement et ses touristes acteurs, c'est la partie emergée de l'iceberg. Si je vous dis qu'il pense que le bout de viande dans la sauce bolognaise, c'est le "bovin qui devient acteur du spaghetti en mouvement" ou que l'inter, c'est "la tricherie qui devient acteur dans le football italien à l'arret depuis que la tête de Zidane a été actrice dans le thorax de Materrazzi en ecartelement". C'est plus possible je vous dis. A l'aide !
:-)
De même on peut parler de ta rencontre cinématographique avec Ken Loach et de ce film avec les gentils Irlandais contre les méchants anglais. Si Lynch pratique la méditation transcendentale, il fait quoi en revanche Loach ? Peut-être cela m'aiderait-il à apprécier le film...
En tout cas je rajouterai même que le sel dans le beurre c'est le Breton qui devient acteur de l'agro-alimentaire en mouvement afin de masquer la faible qualité de son produit face à ses rivaux normands.
La différence entre le breton et le normand, en dehors du fait que le breton lui, n'a pas volé le mont St Michel, c'est que le breton est pret à reconnaitre que le beurre normand est meilleur, que l'idéal serait d'y mettre du sel, mais qu'il respecte les gouts et les couleurs. Il attend que le normand soit pret a reconnaitre qu'en matière d'alcoolisme, il n'y connait rien et qu'il a encore beaucoup de leçons à prendre.
Les Normands parlent aux Bretons : va pour l'alcoolisme, mais pour le reste il faut dire que la Normandie est bien supérieure à la bretagne ! Et je dirais même pour être plus précis que la Haute Normandie est la seule VRAIE Normandie, l'autre n'a le droit à notre gratitude que pour avoir effectivement piqué le Mont Saint Michel aux bretons :)
Excuse moi Cab, mais pour moi la Haute Normandie c'est encore la banlieue parisienne : on y va pour bosser mais on y reste pas le WE parce qu'on préfère la campagne...
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